RIEN JE NE JETTE de Pang Yun – Poète bouddhiste de la dynastie des Tang

CHU TEH CHUN2RIEN JE NE JETTE de Pang Yun (740?-808)

Jour après jour je ne fais rien de rare ;
Mais je m’y tiens tout naturellement.
Rien je ne jette et de rien ne m’empare ;
Je ne suis pas plus absent que présent.

Du violet ou du rouge qui prime ?
Nulle poussière au flanc du vert coteau.
Les surpouvoirs, l’activité sublime ?
Chercher du bois et transporter de l’eau !

 Poètes boudhistes des Tang, traduit du chinois par Paul Jacob, Gallimard, « Connaissance de l’Orient » (9782070710928)

Peinture de Chu Teh Chun « Chant d’hiver » 1985

Publicités
Cet article a été publié dans Chine, LIttérature chinoise, Poèmes à lire et relire. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s